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25 avril 2017

La dernière cartouche.

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07 décembre 2016

Préparation d'une vengeance primaire.

En politique il ne faut jamais se montrer boulimique, encore moins impatient. Valls va payer très cher d’avoir bousculé le Président de la République. A tort ou à raison il passe pour celui qui l’a acculé dans ses derniers retranchement et finalement obligé à jeter l’éponge. De plus, par ses manœuvres intempestives, il se voit reprocher d’avoir ouvert une crise grave et sans précédent dans le fonctionnement de l’exécutif. Ce qui n’est vraiment pas très opportun en cette période de lourde menace terroriste.
Le dernier carré des « hollandais » ne le lui pardonnera jamais.
Quand on lui demande à qui il va apporter son soutien, lors des primaires, le regard de Stéphane Le Foll l’ami de toujours du Président, change de couleur. C’est mauvais signe comme un nuage d’orage.
A côté de Valls, Macron l’étourdi, l’adolescent politique, dont on pardonnerait presque l’inexpérience, peut passer pour un aimable transfuge.
Pierre Moscovici, commissaire européen, le plus incisif de tous, s’écrie lors d’un repas, entre la poire et le fromage :
« Ce n’est pas celui qui a tué Hollande qui peut aujourd’hui espérer l’emporter à la primaire, à la présidentielle, ou par la suite ! »
Ya comme qui dirait du détective Hercule Poirot ou du lieutenant Colombo dans l’air. M’est avis qu’on a trouvé l’assassin.
Admirez l’amabilité de longue haleine: « ou par la suite… » Voilà un homme qui voit loin.
Ça sent follement l’électricité du coup de foudre. Valls va devoir éviter de passer sous les arbres et se munir d’un large parapluie.
L’éclaircie, le coin de ciel bleu, pour lui, ce n’est pas pour demain.
Et s’il est jugé sévèrement, on sent bien qu’il n’aura pas droit à une peine aménagée.

27 février 2014

Je le quitte ou je le tue!

Mesdames, chères pénélopes, vous qui avez un mari collant, trop gentil, qui ne vous lâche pas d’une semelle, qui vous caresse, qui vous bichonne, qui vous admire, qui vous sacralise, qui vous couve, vous pouvez bien nous l’avouer à nous, même en baissant les yeux ; n’avez-vous pas eu, « au ciel de votre lit », la pensée interlope suivante : « Je  le quitte ou je le tue ! » ?

Il y a une situation d’étouffement qui est pire que la femme battue, c’est celle de la femme « rincée ».

En écrivant cela je pense à une femme connue, sinon célèbre, chanteuse de son état, pour qui « j’ai grande pitié » : la divine Carla Bruni.

A chacun de ses concerts la voilà affublée d’un fan indéboulonnable vissé sur son fauteuil, toujours au premier rang, qui la palpe des yeux et boit sans fin ses mélodies. Comme dirait Brassens ce doit être dur de lui « voir toujours le nez au milieu de la figure ».

Voilà ce que c’est que d’être l’épouse d’un ex-président qui veut redevenir président. Encore s’il restait petit, transparent, mais il se pâme, il se dresse comme un coq, on ne voit que lui, il fait  seul le spectacle.On l’interpelle,onl’applaudit : « Courage ! On vous languit ! Revenez vite et…sauvez-nous ! » Comble de l’humiliation : « un autographe Nicolas ! »

Pas besoin de mettre ces paroles en musique, de la chanson on « s’en fout », on est venu voir Nicolas. Fi du gala de Carla, vive le meeting de Nicolas !

Bref  vous l’aurez compris, à peine est-elle montée en scène pour un accord de guitare que lui a déjà exécuté sa partition de violon. Pauvre rossignol encombré d’un vautour !

J’ai fait un rêve si réconfortant que j’ai souhaité qu’il devienne réalité. Je l’ai vue, elle, grande, belle, lumineuse, s’avancer vers le micro. La guitare vibre merveilleusement : « … quelqu’un m’a dit qu’il m’aimait encore… ». Soudain  la voix se brise, pousse un son grave, voire acariâtre. Et les spectateurs médusés entendent cette voix leur dire : « Je le quitte ou je le tue ! »

Mais je me suis soudain éveillé. Le rêve restera un rêve,  « car où sont les vierges d’antan ? »

16:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nicolas, carla, meeting, président